conseils, trucs et astuces de jardinage

Les jardiniers de SPDC

Compte-Rendu de l'Assemblée Générale du dimanche 27 janvier 2019


COMPTE-RENDU DÉTAILLÉ

L'Assemblée Générale Ordinaire annuelle s'est déroulée le dimanche 27 janvier 2019 à la petite salle des fêtes de Saint-Pierre des Corps.
Des rendez-vous ont été fixé à 10h00 pour le compte-rendu de l'association pour l'année 2017.
Madame Puechavy Marie-France déclare la séance ouverte à 10h15, présente ses meilleurs vœux pour l'année 2019, remercie l'ensemble des adhérents de leur participation, présente les membres du bureau Monsieur Armenoult Pierre, Monsieur Moudgeb Miloud, Monsieur Chapelliere Jacques, Madame Puechavy Marie-France et remercie tout particulièrement Madame BEAUFILS Marie-France, maire de Saint-Pierre des Corps et Monsieur DE JAHAM Hugo, correspondant à la nouvelle république, d’être présents parmi cette assemblée.
Madame BELNOUE Martine, première adjointe, Madame CHAUVET Karine, adjointe espaces verts et environnement, Madame DUBOIS Patricia, responsable espaces verts et équipements sportifs, Monsieur BELLANDE Denis, service espaces verts et équipements sportifs, Madame FRUGOLI Françoise, directrice générale adjointe, directrice de la vie locale et Madame CAPUS Sandrine, service administration, s’excusent auprès de notre assemblée de leurs absences, ces personnes étant pris par d’autres activités ou en vacances.
Une minute de silence est observée pour deux adhérents, messieurs PARENT Roger, jardin n°89 depuis dix ans et GUITTIERE Michel, jardin n°90 depuis six ans, tous deux jardiniers aux Levées 2.
Madame Puéchavy adresse le soutien à leur famille respective et présente de très vives et sincères condoléances ainsi que  l'expression d'une profonde sympathie.
Après la lecture de l’ordre du jour, Madame Puechavy Marie-France lit le procès verbal (en simplifié) de l'assemblée générale du dimanche 28 janvier 2018.
Par la suite, avant de prendre la parole pour la lecture du compte-rendu de l'année 2018, madame Puéchavy signale que ceci est son dernier mandat, qu'elle n'a pas renouvelé sa candidature tout comme ses collègues messieurs Chapellière Jacques, Moudgeb Miloud, quant à monsieur Armenoult Pierre celui-ci a donné sa démission.
Madame Puéchavy précise que le Conseil d'Administration s'est bien réuni le 1er dimanche de chaque mois, sauf en juillet et août et que toutes les décisions ont été validées à l'unanimité à chaque séance.
En 2018,il y a eu tout au long de l'année , 16 démissions. Certains jardiniers ont perçu le remboursement de leur caution pour d' autres, pas de caution au moment de la mise à disposition de leur parcelle. Pour les deux jardiniers de la Morinerie, ceux-ci se sont arrangés avec leurs remplaçants pour l'achat de tout le matériel se trouvant sur la parcelle et de la cabane dont ils sont propriétaires, l'association ne s'occupant pas de ces transactions.
L'association a accueilli tout au long de l'année 2018, 16 nouveaux jardiniers. Messieurs SEVERIN Daniel jardin n°7 et ROUCOURT Jacky jardin n°8 à la Morinerie, pour les levées 1 et 2 mesdames , ROUKBA Rabia jardin n° 52, CARRE Pierrette jardin n°26, Messieurs KOYUNCU Zafer jardin n°30, AOUAD Chabane jardin n°37, BELACHEMI M'Hamed jardin n°62, AIBOUT M'Hamed jardin n°70, GOURNAY Jean-Marc jardin n°3, MENNANI Abderrahmann jardin n°23, CHAZARIAN Magdar jardin n°21, MOUDGEB M' Hamed jardin n°85 et POLUGA Gabriel jardin n°81, tous habitant sur notre commune, et à madame JOLY Bernadette jardin n°33, habitante de Tours, à qui ont souhaitent la bienvenue. Il reste donc 2 jardins de libres, N° 24 et 60.
Il est précisé que les parcelles sont attribuées en priorité aux habitants de Saint-Pierre des Corps demeurant en immeubles collectifs.
La présidente a fait une demande de déblaiement de végétaux sur le coté de la parcelle n° 49 auprès du service espaces verts, la jardinière madame Faye ayant coupé elle-même la haie se trouvant à proximité de son jardin.
Refus une fois de plus suite à la demande de falun afin de reboucher les trous sur les Levées et sur le site de la Morinerie.
L'abri de jardin du nouveau locataire n°01 a été rapidement réparé, suite à la demande de madame Puéchavy, du fait que la toiture de la cabane était complètement retournée dû au vent.
Il est rappelé que les jardiniers sont responsables de tous les dommages qui pourraient survenir du fait de l’occupation du jardin et des activités qui y sont pratiquées.  Tous les jardiniers doivent avoir une assurance «  responsabilité civile » et éventuellement assurer leur matériel de jardinage qui se trouve sur la parcelle ou dans la cabane tout comme les abris de jardin pour ceux qui en sont propriétaire (cela concerne les Levées 2, la Morinerie et le site de Gambetta).
Plus d'une quarantaine de pots de peinture gratuits ont été fournis depuis mars 2016 aux locataires qui sont venus les chercher, par contre on peut dire que c'était la foule, le dernier pot de peinture a été donné en décembre 2018, soit deux ans pour distribuer 40 pots, tout ceci afin d'entretenir l’abri de jardin et le portillon, ce que souhaite vivement notre commune, car il faut savoir que deux cabanes jumelées avec deux portillons coûtent plus de 5 000 euros. Un exemple : suite à l'incendie des cabanes n°17 et 18 en avril 2015, les deux cabanes, avec grillage et deux portillons ont coûté la somme 5 330 euros. Alors, prenez-en soin, elles ne seront pas changées tous les jours !!!!!! A ce jour, il reste encore plus de cinquante cabanes à repeindre. Concernant toujours les cabanes, l'article III du règlement intérieur précise qu'il formellement interdit de faire une extension des abris existants et l'article IV indique que toute installation ultérieure, élévation massive, appendice en bois, maçonné ou en tout autre matériel à usage de remise ou autre, aucun travaux de béton ne pourra être fait. Les jardiniers des parcelles n°9 et 68, devront démonter leur 2ème cabane sous peine de résiliation. Des rappels ainsi que des avertissements ont déjà été envoyés, suivi malheureusement d'aucune modification. Se sera au suivant de faire le nécessaire auprès de ces deux personnes. Pour info, les tonnelles sont autorisées, celles-ci seront recouvertes de végétaux grimpants et ne pourront pas excéder 10m². Attention, les tonnelles jugées inesthétiques, devront être refaites ou détruites.
Début mars, une quarantaine de rappels et fin mars, 10 avertissements ont été envoyés pour le paiement des loyers et des cotisations, la date limite étant fixée au 15 février. L'association a malheureusement perçu le solde dû pour un jardinier sur les levées 2 le samedi 12 janvier 2019, soit plus de huit mois après son inscription et deux mois après sa radiation, celle-ci a donc été annulée et pour un autre jardinier aux Levées 1, celui-ci a promis de régler le reste dû début février, ce qui donnera plus de trois mois après sa radiation et surtout plus d'un an après la date limite, cela devient vraiment navrant et fatiguant de toujours rappeler de payer , surtout qu'il va y avoir le loyer à payer pour cette année. Personne n'a reçu l'appel à cotisations pour l'année 2019, c'est normal. Il sera envoyé ultérieurement par le repreneur, que ce soit par un nouveau conseil d'administration ou par le trésor public (s'il y a dissolution), les jardins appartenant à la ville. Personne ne sera oublié.
Si l’association est dissoute, il y aura une économie de 10,20 € minimum par an, car il n 'y aura plus de cotisation, de plus, pour les jardiniers qui ont réglé une caution lors de la signature du contrat de location, celle-ci sera remboursée après la dissolution. Toutes les personnes concernées devront se présenter au magasin aux dates et heures d'ouvertures de celui-ci afin de prendre leur chèque et signer un reçu.
Il y a aussi le contrat de location de jardin qui sera malheureusement annulé dès la fin de cette assemblée générale, il faudra donc en signer un autre, mais comme stipulé auparavant, personne ne sera oublié, il y a un listing à jour avec toutes les coordonnées des jardiniers, donc, pas d'inquiétude.
L' association n'étant pas dissoute, le contrat de l'assurance vie collective est toujours en cours, de ce fait, les adhérents qui cotisent à cette assurance ont reçu leur quittance pour l'année 2019, qui a augmenté malheureusement de 5%. En cas de dissolution, toutes les informations et documents nécessaires seront envoyés à toutes ces personnes, cela leur permettra de contacter directement l'organisme afin de prolonger leur assurance vie s'ils le souhaitent à partir de janvier 2020, ce que l'association ne pourra plus faire. L'association procédera de son côté, à la clôture du contrat de l'assurance vie collective tout comme l'assurance de l'association pour le 31 décembre 2019, par contre, la tache des liquidateurs se poursuivra et ils continueront d'exécuter leur mandat au service de l’association, en procédant à la gestion prudente des affaires.
Madame Puéchavy a procédé au nettoyage de printemps du magasin tout l'après midi du mardi 13 mars 2018.
Le lendemain, la présidente a ramené dans sa voiture personnelle 200 kg d'engrais biologique et le 15 mars, 250 kg d'engrais chimique : cela s'est fait sur deux jours, pour la bonne raison que nos fournisseurs se trouvent sur deux lieux différents ; un sur le site de Chambray les Tours pour l'engrais biologique et le deuxième à la Riche, magasin Point Vert Gamm vert pour l'azofertil et le nitrophoska brun. Bouillie bordelaise, sachets de graines, petits outils, arrosoirs, voiles de forçage, semoirs à graines, terre de bruyère, sulfate de fer, chaux vive, moutarde, engrais biologique et chimique, activateur compost, engrais fraisiers et légumes, soufre minéral, anti-limaces, piquets pour tomates, traitement contre les insectes et contre les mauvaises herbes sont disponibles à notre magasin.
En 2018, l'association a souhaité trois anniversaires  : tout d'abord à monsieur CHAPELLIERE Jacques, jardin n°63, qui fête ses 30 ans de jardinage (le plus ancien jardinier depuis la création des Levées 1 et membre du bureau depuis plus de 8 ans), ce jardinier a été applaudit, par la suite aux trente ans d'existence pour les 72 jardins des Levées 1 et pour les dix ans d'existence pour les Levées 2.
Il y a eu le décès de deux jardiniers, monsieur PARENT Roger, jardin n°89 et monsieur GUITTIERE Michel, jardin n°90, tous deux aux Levées 2. Toutes les condoléances et sympathie sont présentées à leur famille respective.
Beaucoup de personnes présentes à l'assemblée générale de janvier 2018 été satisfaites que celle-ci se déroule le dimanche matin, c'est pourquoi ce procédé a été réitéré.
Suite à la visite des employés municipaux et du conseil d'administration en date du vendredi 22 juin pour la notation des parcelles, il a été envoyé 26 rappels pour non-entretien du jardin et 47 courriers envoyés pour rappeler que le jardin doit être en culture, et pour certains, que celui-ci n'est pas un site de villégiature. A la suite de ces rappels, certains jardiniers mécontents ont contacté la mairie pour leur doléances et par la suite, malheureusement le service espaces verts s'est plaint auprès de la présidente. Que doit faire les membres du bureau ? On leur demande de faire respecter le règlement intérieur, ce qu'ils font et malgré tout ils se font taper sur les doigts. Ils passent énormément de temps pour noter les jardins (plus de trois heures sont consacrées à chaque visite), cette année il y en a eu deux, sans parler des courriers (sur lesquels nous précisons les numéros des articles du règlement intérieur qui ne sont pas respectés) et répondre aux appels téléphoniques. Seulement voilà, lors de la 2ème visite des jardins en date du jeudi 04 octobre, (soit 4 mois de délai pour se mettre en conformité, largement le temps pour faire le nécessaire), les membres du bureau se sont aperçus que certains jardiniers étaient réfractaires, ceux-ci n'ayant apporté aucune modification sur leur parcelle, C'EST PLUS QUE DÉMORALISANT, de ce fait, cette fois-ci, le conseil d’administration n'a pas envoyé d'avertissements, les membres du bureau ont baissé les bras, car c'est encore un total de 25 jardiniers qui ne respectent toujours pas le règlement intérieur ou on se fiche totalement de celui-ci et des membres du bureau et c'est malheureusement valable aussi pour les voisins jardiniers, qui pour certains, respectent le règlement en vigueur !!!
Comme dans toute institution, il y a un règlement, qui doit être honoré, celui-ci permet de vivre en bon voisinage et en bonne harmonie, en toute convivialité, dans la courtoisie et dans le respect vis à vis de ses voisins. Cela donne quand même en totalité plus de 130 courriers courriers envoyés pour rappeler que le jardin doit être entretenu, qu'il doit être payé à la date prévue par le règlement intérieur, ce qui nous donne plus d'une centaine d'euros pour l'envoi postal de toutes ces lettres, sans parler des cartouches d'encre, les courriers étant fait en double.
Attention, cela ne sera jamais assez répété, le fond du site des Levées n'est pas une déchetterie. La commune a investi 10 550 € pour nettoyer cet endroit, mais malgré tout, il y a encore des personnes qui n'ont aucune morale et n'hésite pas à jeter à nouveau des déchets alors que c'est strictement interdit. Toute personne qui sera surprise à jeter quoi que ce soit à cet endroit sera immédiatement radiée des jardins.
La gazette est devenue payante depuis le 1er janvier 2018 pour la somme de 5 euros (envoi postal inclus), les membres du bureau étant sûr que celle-ci sera lue et ne tombera pas dans la poubelle à papiers à peine distribuée dans la boite aux lettres. Sur 120 de nos adhérents, 24 ont refusé ce principe (elle sera donc envoyé aux 96 personnes qui ont accepté, soit par courrier postal soit gratuitement par mail).
Un courrier en recommandé avec accusé réception a été envoyé à Madame Marie-France Beaufils, maire de Saint-Pierre des Corps ainsi qu' à notre préfète madame Corinne Orzechowski et au service environnement à la DDT (direction départementale des territoires) concernant les centaines de caravanes et de voitures qui se sont installés derrière le site de la Morinerie. L'intégralité de ce courrier a aussi été envoyé à tous les jardiniers de la Morinerie et déposé dans la boite aux lettres des résidents habitant dans la rue du 23 février 1950. Suite au rendez-vous avec madame le Maire en date du 24 mai, madame Beaufils Marie-France nous a affirmé qu'une procédure d'expulsion à l'encontre des gens du voyage était établie, que toutes ces personnes seront partis pour le dimanche 27 mai.
Plusieurs jardiniers sur le site des Levées 1 ont téléphoné, d'autres sont venus se plaindre à notre siège social par rapport aux dégâts que font les chats, car il n'est pas permis de nourrir les chats errants, article 120 du règlement Sanitaire Départemental. Madame Puéchavy Marie-France a essayé de contacter l'association « Le chat provincial » situé sur notre commune, rue Blanqui en date du 12 décembre, en laissant un message sur leur mobile et en précisant qu'il y avait 4 jeunes chats (à peu près un an) et qu'il y aurait la possibilité de les mettre à l'adoption, seulement, voilà, aucune réponse de leur part. La présidente a fait le nécessaire pour joindre cette association par un autre moyen, affaire à suivre !!!
La dernière gazette élaborée par la présidente a été distribuée fin décembre, ce qui donne un total de 130 gazettes éditées sur 13 ans.
Le compte-rendu de cette assemblée générale sera publié sur le site et envoyé par courrier postal (en simplifié)  aux adhérents ne possédant pas internet.
Le site et le blog ayant été créés par madame Puéchavy resteront et seront toujours gérés par cette personne, mais cela concernera que le jardinage, il n'y aura plus aucune actualité sur l'association. Il y aura toujours des informations comme les trucs et astuces, les dictons et travaux du mois, un éditorial, des photos de jardins, le calendrier lunaire, etc.
Concernant l'adresse mail, celle-ci continuera aussi d'exister afin de recevoir les newsletters sur lesquelles madame Puéchavy s'est incrite depuis quelques années (dates de sorties pour les journées manifestations, conférences, réunions, tout ce qui concerne le jardinage et tout ce qui se passe sur notre commune, etc... ), ce qui permettra par la suite, de les poster sur le blog et/ou le site et aussi de continuer à répondre aux personnes qui demandent des renseignements sur les jardins et de les diriger vers le bon service.
Pour la clarté, le mensuel d’informations municipales notre commune, d'un accord commun avec le service « Réalisation », mesdames Marie-Eve Descombes, Clara Gouron et Tatiana Lorilleux, madame Puéchavy continuera de donner le conseil de la jardinière.
7 paquets et 74 sachets de graines dont la date limite de vente était périmé en 2018 (vérifiés par les deux contrôleurs aux comptes, mesdames FAYE Christiane et DANDAULT Marie-Thérèse), ont été offerts gracieusement aux plus fidèles clients par contre, le sac d'azofertil dont le produit est devenu dur comme du béton a été déposé par la présidente en date du 15 janvier 2019 à la déchetterie de la Milletière à Tours, celle de Saint-Pierre des Corps étant fermée jusqu'à fin janvier. Cela nous donne une perte d'environ 200 euros.
Un deuxième inventaire a été réalisé le samedi 26 janvier 2019 à 11h00 après la fermeture du magasin, en présence une fois de plus de nos deux contrôleuses aux comptes mesdames DANDAULT Marie-Thérèse et FAYE-DUREAU Christiane en compagnie de notre présidente Madame PUECHAVY Marie-France, notre trésorier monsieur CHAPELLIERE Jacques, ce qui a permis d'établir une liste avec tous les produits restants à vendre (stock et patrimoine). En date du samedi 26 janvier, il y a pour 2 798,83 € de stock. Cette liste pourra être consultée au magasin à partir du samedi 02 février 2019 de 10h à 12h si l'association est dissoute en cette assemblée.
Suite à chaque ventes chaque jour d'ouverture, un procès verbal en bon et dû forme sera établi au fur et à mesure sur un cahier autocopiant dont les pages sont numérotés, avec nom des acheteurs signé obligatoirement par les liquidateurs présents à la fermeture du magasin.
En cas de dissolution de l'association, toutes les cautions qui ont été versées lors de la souscription du contrat de location seront remboursées, les loyers des parcelles pour l'année 2018 qui sont payés à terme échu seront réglées au trésor public tout comme les 78 abris de jardin. Tous les jardins que l’association gère actuellement et les 72 cabanes aux Levées 1 et les 6 à Nouvel Air appartiennent à la ville.
Pour informations, la location de ces abris de jardin pour un montant de 15 euros est identique pour tous les jardiniers que les cabanes soient récentes ou datent de plus de 30 ans comme pour les Levées 1, car il en reste encore pratiquement un tiers à changer, mais toujours suite aux restrictions budgétaires, il n'y aura pas encore de remplacement de cabanes pour l'année 2019. Il en reste toujours 26 qui ne sont pas toutes en bon état, les n° 15, 16, 19, 20, 29, 30, 31, 32, 37, 38, 39, 40, 45, 46, 47, 48, 49, 50, 51, 52, 57, 58, 63, 64, 69 et 70.
Le contrôle aux comptes sera exécuté après la liquidation du magasin, cela permettra d'inclure les ventes de 2019 ou en février s'il y un nouveau conseil d'administration, avant la passation des pouvoirs.
Courant mi-octobre, Madame Puéchavy Marie-France a confirmé à Madame le Maire Marie-France Beaufils, à notre élue du service espaces verts, madame Chauvet Karine ainsi qu'à madame Dubois Patricia et monsieur Bellande Denis du service espaces verts que tous les membres du bureau ne feront plus parti du conseil d'administration à la fin de l'assemblée générale prévue le dimanche 27 janvier et a demandé, du fait qu'il n'y a aucune candidature, ce que la mairie va faire vis à vis des 72 jardiniers sur les Levées 1, 13 au Levées 2, 10 à la Morinerie, 6 à Gambetta et 6 aussi sur Nouvel Air. Suite à la réunion en date du lundi 17 décembre avec madame Puéchavy Marie-France, Monsieur Chapellière Jacques, Mesdames Beaufils Marie-France (notre maire), Belnoue Martine (1ère adjointe) et Frugoli Francoise (directrice générale adjointe, directrice de la vie locale), malheureusement absente madame Chauvet Karine (adjointe environnement), Madame Beaufils à d'abord précisé qu'il n'était pas question pour la mairie de gérer lee magasin (celui-ci sera fermé définitivement après la liquidation) et que pour les 107 jardiniers, s'il y a dissolution de l ' association, la mairie prendra ses responsabilités, comme l'avait affirmé madame Martine Belnoue, 1ère adjointe conseillère lors de l’assemblée générale du dimanche 29 janvier 2017. Les élus et employés municipaux feront des recherches afin d'étudier la future gestion des 107 jardiniers, malheureusement, à ce jour, l'association n'a pas plus d'informations, mais les membres du bureau espèrent avoir des réponses avec l' invitée à cetrte assemblée, madame BEAUFILS Marie-France, Maire de Saint-Pierre des Corps.
La présidente, le trésorier et l'archiviste attestent une fois de plus ne pas renouveler leur mandat et le secrétaire confirme sa démission après cette assemblée générale, malheureusement, concernant la relève, madame Puéchavy est désolée d'annoncer que personne ne s'est proposé en deux ans de temps. Cette personne ne comprend pas du tout car il y avait quelques adhérents qui barraient les noms des candidats lors des votes précédents, sans parler « des  y'a qu'à faut faire ceci et des faut qu'on fasse cela». Les places sont pratiquement libres pourtant, après en avoir parlé régulièrement et fait le nécessaire pendant deux ans pour obtenir une relève, malgré tout ce laps de temps, personne ne s'est précipité pour s'inscrire et si aucun adhérent ne se présente après un dernier appel, la dissolution de l'association sera votée en ce jour. Maintenant, pourquoi les membres du bureau ne renouvellent pas leur mandat et démissionnent, c'est tout simple ; pour moitié du fait que la commune n'aide plus du tout les membres du bureau  et pour l'autre moitié restante, et bien c'est  le comportement de certains jardiniers qui n'hésite plus à insulter les dirigeants, qui n'ont plus aucun respect concernant le règlement intérieur et encore moins pour les membres du bureau. Ras-le-bol aussi d'envoyer tous les ans, plus d'une quarantaine de rappel, une dizaine d'avertissements, voire même des radiations pour les adhérents qui ne payent pas la cotisation et le loyer de la parcelle à l'association dans les temps ou qui ne payent pas du tout et aussi pour la soixantaine de rappel, la vingtaine d'avertissements et malheureusement quelque fois une ou deux radiations (jusqu'à 13 une certaine année) pour rappeler que les parcelles doivent être entretenues, CELA EST DÉMORALISANT, de ce fait, comme comme le dit si bien le proverbe, ce n'est plus «  la goutte d'eau mais les gouttes d'eau qui font déborder le vase » . Les membres du bureau sont saturés, dégoûtés de tous ces faits, ils laissent donc plus que volontiers leur place.
Comme n'importe quel groupement, les associations naissent, fonctionnent et ...parfois meurent. Sur le plan juridique, la dissolution des associations est notamment régie par l'article 9 de la loi du 1er juillet 1901 qui stipule : « En cas de dissolution volontaire, statutaire ou prononcée par justice, les biens de l'association sont dévolus conformément aux statuts ou, à défaut de disposition statutaire, suivant les règles déterminées en assemblée générale. » La dissolution volontaire a lieu lorsque les membres du bureau ne souhaitent plus poursuivre les activités d'une association. En cas de dissolution volontaire, il convient d'en informer le greffe des associations. Depuis 2014, il est possible d'accomplir les démarches sur internet et de dissoudre notre association en ligne. Seule la dissolution volontaire est représentative de l' association, les statuts, pour la dissolution statutaire ne précise en rien le type de dissolution, il y a seulement en article ARTICLE 16 : «  L’Association ne peut être dissoute que par des décisions de l’Assemblée Générale Ordinaire ou Extraordinaire, sur proposition, dûment motivée, du Conseil d’Administration ». Ce qui est le cas, les statuts sont donc respectés. Concernant la dissolution judiciaire auprès du Procureur de la République, c'est lorsque une association est fondée sur une cause ou en vue d'un objet illicite, contraire aux lois et aux bonnes mœurs ; ce qui n'est pas le cas. Malheureusement la conséquence la plus importante de la dissolution de l' association, c'est la liquidation de son patrimoine mobilier et immobilier et la disparition de sa personnalité morale. La encore, l'Assemblée Générale qui a pris la décision de dissolution est souveraine. Elle désigne généralement un ou plusieurs « commissaires » ou « liquidateurs » dont elle nommera les pouvoirs. Bien souvent d'ailleurs, c'est le Président lui-même qui est chargé de ce mandat. Lors de l'assemblée générale qui doit décider de la dissolution est donc de spécifier clairement au cours des délibérations le nom du ou des organismes bénéficiaires car notre association, régie de la loi du 1er juillet 1901, ne peut pas attribuer aux membres une part quelconque des biens de l'association, en dehors de la reprise des apports et il est évidemment interdit que les opérations de dévolution donnent lieu au remboursement des cotisations aux membres. Le plus souvent, les associations bénéficiaires du patrimoine sont des associations œuvrant dans le même domaine et/ou ayant des buts similaires, mais cette orientation n’est pas obligatoire (sauf disposition statutaire expresse). La présidente a donc pris contact avec 13 associations : Les jardins Familiaux Morier-Thiers, Cher Grammont Alouette, L'espérance, Germinal « les petits jardiniers de la Touraine », Le Grillon Tourangeau, la société des Jardins de Rochepinard, l'amicale des jardiniers de Bois-Rideaux es Closeaux, l'amicale des jardins ouvriers Saint-Symphorien/Sainte-Ragedonde, les jardins ouvriers de l'Europe, l'amicale du Liège, la société des jardins Keolis, société Rabelais-Giraudeau, et le groupement des jardins familiaux Saint-Sauveur. Malheureusement, seulement 3 associations ont répondu favorablement à notre appel (société des jardins de Rochepinard, Cher Grammont Alouette et l'Espérance), pour les autres associations, soit il n'y a eu aucune réponse de leur part, soit elles ont refusé d'être bénéficiaires du fait qu'elles ne possèdent pas de magasin pour accueillir le matériel disponible. Ces 3 associations bénéficiaires seront mises au vote. Très important, Il y a lieu de signaler que l’article 14 du décret du 16 août 1901 a prévu le cas ou les membres d'une association n'ont pu se mettre d'accord sur les conditions de la liquidation.
Si les statuts n'ont pas prévu les conditions de liquidation et de dévolution des biens d'une association en cas de dissolution (ce qui est le cas), par quelques mode que ce soit, ou si l'assemblée générale qui prononce la dissolution volontaire n'a pas pris de décision à cet égard, toute personne y ayant intérêt peut saisir le Procureur de la République. Le tribunal, à la requête du ministère public, nommera un curateur dont le mandat est uniquement de statuer sur la dévolution des biens. Si par hasard les administrateurs présents votent contre « la dissolution de l’association », cela veut dire que ces personnes sont dans la capacité de reprendre la relève, ils pourront donc présenter leur candidature, seulement s'il y a plus de contre que de pour la « dissolution de l'association » et qu'il n'y a aucune candidature en ce jour, madame Puéchavy sera dans l'obligation de contacter le tribunal de grande instance, qui fera appel à un curateur pour liquider les biens de l'association qui sera considérée automatiquement comme dissoute, le curateur provoquera, dans le délai déterminé par le tribunal, la réunion d'une assemblée générale extraordinaire, celui-ci nommera des liquidateurs dont l'objet sera cité ci-après, ce qui correspond exactement à ce qui est fait en ce jour. Dans ce cas, il y a un proverbe qui convient très bien « c'est reculer pour mieux sauter » et cela engendra en plus, des frais supplémentaires, de plus, entre aujourd'hui et cette future assemblée générale extraordinaire il n'y aura plus d'appel à candidatures, l’association étant considérée comme dissoute, même si les « contres » le remportent.
Maintenant, que doivent faire les liquidateurs qui seront désignés soit par cette assemblée soit par une assemblée générale extraordinaire par le curateur : ils auront pour missions de  récupérer auprès des débiteurs les sommes dues à l'association, de payer les dettes en vendant tout ou partie de l'actif de l'association ; de rembourser les cautions versées lors de la souscription du contrat de location ; de résilier les contrats, d'informer les organismes sociaux et d'effectuer un compte-rendu des opérations de liquidation.
En cas de dissolution, l'association survivra, c'est à dire qu'elle conservera la personnalité morale pendant le temps nécessaire au(x) mandataire(s) désigné(s) pour mener à bien la liquidation. Une date butoir sera votée lors de cette assemblée avec dates et heures d'ouverture du magasin, (la date idéale serait le samedi 30 mars 2019), cela donne neuf ouvertures pendant deux heures (de 10h à 12h) soit un total de 18 heures de permanences.
A partir du samedi 02 février 2019, l'association procédera à la liquidation totale du stock magasin à moins 50 % et à moins 80 % pour tout ce qui concerne le patrimoine. Si toutefois il reste encore beaucoup de produits (que ce soit du stock ou du patrimoine), une remise de 10 % supplémentaire sera effectuée les deux derniers jours d'ouverture du magasin et pour les personnes qui achèteront plus de cinq produits en même temps.
Si plusieurs personnes sont intéressées par le même produit, il n'y aura pas de tirage au sort, cela deviendrait trop compliqué, il faudra faire tout simplement très vite, car comme le dit si bien le proverbe, le premier arrivé sera le premier servi !!! Attention, seuls les adhérents de l'année 2018 pourront en bénéficier. Après le laps de temps raisonnable et si les liquidateurs sont certains que tous les créanciers de l'association sont remboursés, le reliquat d'actif disponible, c'est à dire « le boni de liquidation » sera remis aux associations désignées à l'assemblée générale pour recueillir ledit reliquat. Par contre, il est évident qu'un tirage au sort sera effectué pour les bénéficiaires qui seront intéressés par le même produit.
Il va sans dire que toutes les opérations de liquidation doivent être faites avec rigueur et sérieux. Dans le cadre de leur mandat, les liquidateurs peuvent être rendus responsables civilement et pénalement de leurs fautes éventuelles.
Pour une bonne rédaction de l'acte d'attribution (ou des actes d'attribution, cela dépendra du nombre d'associations bénéficiaires), tous les liquidateurs devront être présents en ce jour afin de vérifier tout ce qui sera donné et d'établir un procès verbal. Une fois que tous les frais et dépenses de liquidation auront été acquittés et que l'association possédera le récépissé de la préfecture suite à la déclaration de dissolution, les dirigeants iront voir le banquier du crédit agricole pour lui demander de clôturer les comptes en banque (il y en a trois : comte-chèque, livret A et compte boursier) et neutraliser les instruments de paiements (remise des espèces en caisse sur le compte bancaire, retrait des chéquiers, retrait de procurations). Pour éviter que des personnes continuent à se prévaloir de l’association, tous les partenaires de l'association (mairie, organismes publics, assurances) seront informés de la cessation des activités.
Le magasin continuera de fonctionner « jusqu'au 30 mars 2019 » (si cette date est votée). La dissolution de l’association étant la décision la plus grave qui soit, certains fondateurs ont cru bon de formuler dans les statuts l’existence d'une majorité qualifiée pour décider. Malheureusement, rien n'est précisé dans nos statuts, dans ce cas, les décisions de l’assemblée se prennent en général à la majorité simple (la moitié des voix plus une).  L’assemblée de dissolution doit faire l’objet d’un procès-verbal en bonne et due forme, c’est très essentiel. Concrètement, il s’agit de reprendre les différentes résolutions débattues et d’indiquer pour chacune d’entre elles le résultat du vote, en détaillant les voix « pour », « contre » et les abstentions. Pour garantir l’impartialité du compte-rendu d’assemblée, il est d’usage de solliciter un ou plusieurs membres de l’assemblée n’appartenant pas aux instances dirigeantes, qui participeront à la rédaction du procès-verbal. Une fois rédigé, le procès-verbal sera signé des dirigeants et on y annexera la feuille d’émargement ainsi que les procurations. Ces documents seront conservés indéfiniment dans le registre des délibérations. La dissolution de l'association doit également être déclarée à l'Insee dès lors que l'association possède des numéros d'immatriculation Siren, Siret  et code APE. Il  n'est pas obligatoire de procéder à la publicité de la dissolution au Journal Officiel. Le liquidateur principal de l'association devra conserver, pendant les délais de prescription en vigueur tous les registres ou s'il manque de place, les documents peuvent être confiés aux archives départementales,  pendant 5 ans : les procès verbaux des réunions et assemblées générales, liste des adhérents, rapports des contrôleurs aux comptes, factures d'imprimerie, livres comptables, documents bancaires et factures émises et reçues, pendant 30 ans tous les bulletins d'adhésion car adhérer à une association revient à passer un contrat et ces bulletins peuvent constituer la preuve à l'appartenance à l'association en cas de litige et en illimités : les statuts. La remise des dits documents fera l'objet d'un état signé par le président sortant et par le(s) liquidateur(s) Pour les votes, en cas d'absence, la pratique tendant à donner procuration en précisant par écrit son vote pour chacune des résolutions est licite.
Le nombre de procurations détenues par une personne n’est pas non plus limité. Attention, tout bulletin de vote envoyé par correspondance sera refusé, nos statuts ne prévoyant pas cette modalité. Lors des votes, faites attention de bien mettre chaque bulletin de vote correspond au sujet dans une enveloppe bleue.
La pratique de deux assemblées successives, l’une pour ouvrir la liquidation, l’autre une fois les opérations de liquidation terminée n’est pas prévue par la loi de 1901 elle n’est pas requis en droit des associations ; elle n’a donc aucun caractère obligatoire sauf si le patrimoine associatif est important (ce qui n'est pas le cas pour notre association). il n'y aura donc pas de deuxième assemblée pour effectuer un compte-rendu financier. Par contre, la comptabilité sera visible à tout moment, il suffira de faire une demande auprès du responsable qui aura tous les documents en sa possession après la dissolution de l’association.
Avant de finir, madame Puéchavy indique qu'elle est la seule présidente à avoir fait plusieurs mandats, monsieur Hérault pourra le confirmer, ce jardinier faisant parti de l'association depuis des années, aucun président a effectué plus de cinq ans de présidence, cela fait 15 ans que madame Puéchavy est présidente et fait partie des membres du bureau depuis 20 ans, elle a obtenu une récompense de la part de la fédération des jardins de Touraine pour services rendus, qui, malheureusement, faute de président et de secrétaire a du procéder à sa dissolution en 2005, pourtant ils étaient plus de 800 adhérents, et de Monsieur Stéphane Le Foll, ministre de l'agriculture, de l'agroalimentaire et de la forêt, en la qualifiant de Chevalier de l'ordre du Mérite Agricole en 2013, suivi de nombreuses félicitations de ministres, préfet, député, de notre sénatrice-maire, sans oublier aussi les interviews qui ont été fait sur TF1, FR3 et sur le journal « Le monde ». Deux précisions : la première : c'est les deux seules distinctions qui ont été obtenues de toute la vie de l'association qui fête ses 93 ans d'existence cette année tout comme pour les interviews sur des chaînes nationales et le journal « le monde » et la deuxième : aucune démarche n'a été effectuée auprès de ces organismes, cela prouve quand même que certaines personnes ont remarqué le dévouement et le travail du conseil d'administration pour les adhérents.
Pour finir maintenant, Madame Puéchavy et les collègues du conseil d’administration tiennent à remercier madame BEAUFILS Marie-France, qui les a reçu à plusieurs reprises suite aux doléances ainsi que madame DUBOIS Patricia et monsieur BELLANDE Denis du service espaces verts qui les ont aider du mieux qui le pouvaient et surtout tous les adhérents qui les ont soutenu tout au long de ces années.
Maintenant, madame Puéchavy espère et attend les candidatures au dernier appel et remercie les adhérents de leur participation.
Notre invitée, Madame Beaufils Marie-France, notre Maire, prend la parole, souhaite tous ses meilleurs vœux pour la nouvelle année, précise, suite au compte-rendu de madame Puéchavy, que la mairie tout d'abord n'a pas le droit de gérer une association, que ceux qui le pensaient se trompent, idem pour la gestion du magasin, la mairie n'a pas le droit de vendre des produits, cela n'est pas autorisé légalement, madame Beaufils se mettrait en faute et indique qu'en cas de dissolution, les jardiniers ne pourront plus profiter des avantages du magasin (vente de produit en détail et prix très intéressant), qu'ils seront désormais obligés de se déplacer directement chez les fournisseurs. La mairie étant propriétaire des biens, dans ce cas, chaque jardinier signera un contrat et deviendra locataire de la ville, qu'il n'y a pas d'autres solution, et devra suivre des règles (qui étaient celles de l'association via le règlement intérieur), de pratiquer en priorité l'activité potagère. Lors de la signature des conventions entre le locataire et la commune, il y aura au règlement une obligation supplémentaire prioritaire : les jardins devront être « 0 PHYTO », les pesticides, insecticides, désherbants chimiques sont interdit d’utilisation, d'achat et de ventes aux particuliers depuis le 1er janvier 2019. Madame beaufils indique que cela fait dix ans que la commune n'emploi plus ces produits mais précise que l'association propose d'autres solutions avec les préparations naturelles à bases d'orties, consoude, etc... que la présidente a effectué après maintes recherches et que le fascicule est mis à la disposition des jardiniers. Madame BEAUFILS insiste sur le fait que quelques fois mieux vaut avoir quelques petits bestioles qui viennent manger nos légumes que d'utiliser des produits qui dégradent notre santé de l'autre côté.
Personne ne demandant la parole, Monsieur Hérault Alain précise que tout à été dit, madame Puéchavy met aux voix le rapport qu'elle vient d'effectuer qui est adopté à l'unanimité.
Suite à la narration de madame le Maire, celui-ci est mis à la discussion. Monsieur Hérault prend la parole, précise qu'il est le plus vieux jardinier de l'association (32 ans d'adhésion) et spécifie que les problèmes de notre association sont dus en grande partie à notre élue qui n'assume pas sa responsabilité, car quand on entend de la part de cette élue, « ils ne vont pas m'emmerder pour trois choux et deux salades et il ne vont pas me faire chier parce qu'ils n'ont pas d'eau », monsieur Hérault ne peut pas considéré cela, il ne peut pas entendre ce genre de réflexion, qu'au niveau du service espaces vert, on ne peut pas être responsable de quelque chose et ne pas assumer sa responsabilité, on envoie aussi l'association aux charbons qui se prend tous les coups derrière. Depuis le départ de monsieur Nollet (ancien élu espaces vert et environnement), c'est une décadence, on pouvait discuter avec cette personne, l’association n'était pas toujours d'accord avec lui, mais on arrivait à toujours trouver une solution. Quand on avait un souci, il y avait toujours quelqu'un qui prenait en compte nos problèmes, mais cela n'est plus possible depuis le départ de monsieur Nollet.
Monsieur Hérault ne souhaite pas du tout la dissolution, il espère que quelqu'un se présentera lors de l'appel à candidatures mais espère de l'aide de la part de la commune pour aider à faire respecter le règlement intérieur, ce qui n'a jamais été fait sur le site de la Morinerie, car s'il n'y a plus d’association, cela risque de devenir la zone, l'anarchie. 
 La mairie nous a abandonné, par contre il y a une personne qui a toujours été présente lors de nos doléances, c'est madame Dubois Patricia, que l'association a déjà remercié mais qu'il remercie lui-même énormément. Cette personne a fait le punching-ball entre la mairie, l'élue et l’association, place pas facile et surtout pas toujours son travail, alors BRAVO et encore une fois de plus, un grand merci à Madame Dubois.
Monsieur Decreux intervient pour informer l'assemblée qu'il a été victime d'un vol très important (groupe électrogène, outils de jardinage dans sa totalité, pompe à eau, outils à main) et tient à indiquer que les cabanes, telles qu'elles sont construites avec leur système de fermeture, permet d'être ouvertes sans difficultés. C'est extrêmement ennuyeux, car les assurances, avec ce système de fermeture ne veulent pas du tout assurer nos biens se trouvant dans l'abri de jardin. Monsieur Decreux annonce que son voisin d'en face a subi un vol aussi (pompe thermique). Suite à cela, madame Puéchavy déclare qu'elle ne va pas être agréable mais spécifie que le règlement intérieur stipule qu'il est interdit de laisser tous moteurs thermiques dans la cabane, surtout par mesure de sécurité et aussi pour éviter les vols, comme cela vient de se produire (car l'essence est un produit qui sent très fort, cela est facile de trouver des engins thermiques dans les abris de jardin).
Il y a eu aussi des vols sur le site de la Morinerie, et pas n'importe quels outils, coupe-branches, tuyaux avec les embouts, sécateurs, etc...et jusqu’à trois fois dans l'année.
Monsieur Boutrot demande s'il y a des repreneurs, est-ce que les membres du bureau actuels sont prêts à les aider. Madame Puéchavy répond qu'elle est tout à fait d'accord à les aider quelque temps et du mieux qu'elle le peut, contrairement à ce qu'elle a vécu quand elle est devenue présidente, on lui a mis tous les papiers en main, et c’était débrouille-toi !!!.
Après les informations de monsieur Dandault concernant la culture biologique, madame Beaufils suite au commentaire de monsieur Hérault, répond que celle-ci n'a pas été tendre avec notre élue (suite aux commentaires effectués), qu'elle dit ce qu'elle avait à dire à l'intéressée, qu'elle n'était pas du tout d'accord aux réflexions qui ont été utilisés, qu'un jardin sans eau, c'est une aberration.
Madame Beaufils insiste sur le fait que si une nouvelle équipe veut s'installer, qu'il serait bon de voir ensemble ce qui a posé problème afin d'y remédier, le tout, bien sûr, dans la possibilité du service communal.
Par la suite, madame Puéchavy procède à l'appel à candidatures, et stipule que depuis deux ans, maintes appels pour des inscriptions au sein du conseil d’administration (gazette, nouvelle république, et assemblées générales précédentes) ont été effectués, malheureusement, n'ayant eu aucun postulant, exceptionnellement, les candidatures à main levée sont acceptées dans cette assemblée, spécifie aussi qu'il faut un minimum de deux personnes, la première qui prendra en charge la fonction opérationnelle et la représentation de l’association, et pour l’autre, celui-ci sera en charge des finances. Toute autre configuration risquerait d’attirer leur suspicion. Par contre, si une troisième personne se présente ou même plus, se serait beaucoup mieux.
N'ayant aucune candidatures, n'ayant obtenu aucune proposition dans l'assemblée, madame Puéchavy met au vote la dissolution de l’association.
Monsieur Decreux prend la parole et demande, pour attendre éventuellement des candidatures dans les mois à venir, qu'il y a la possibilité de mettre l'association en sommeil.
Monsieur Boutrot répond que cela fait déjà deux ans que l'association attend des candidatures, que cela ne changera certainement pas dans quelques mois, et madame Puéchavy refuse catégoriquement de mettre l'association en sommeil, et explique que selon les textes des associations de la loi 1901, l'association en sommeil est source d'insécurité juridique et de risques. Il n'est jamais bon de laisser traîner une personne morale qui n'a plus d'activité et dont plus personne ne s'occupe. Une association « en sommeil » peut toujours devenir une source de tracas pour ses dirigeants. Même si plus personne ne se préoccupe de l’association, il subsiste une raison sociale, l’inscription en préfecture, éventuellement un compte bancaire, autant d’éléments qui peuvent être source de quiproquos, voire de fraudes, autant de tracas potentiels et éventuellement le risque d’engager la responsabilité des dirigeants.
Madame Puéchavy rajoute qu'il ne faut pas oublier que cela fait déjà deux ans qu'elle a prévenu que son mandat ne sera pas renouvelé, tout comme messieurs Chapellière Jacques et Moudgeb Miloud et que monsieur Armenoult Pierre a donné sa démission, et que cela fait déjà plusieurs années que le conseil d'administration demande aussi des candidatures pour aider les membres du bureau.
Avant de mettre au vote la dissolution de l’association, un deuxième appel à candidatures est effectué, malheureusement, rien n'y fait, toujours pas de candidatures, de ce fait, Madame Puéchavy demande aux adhérents présents de prendre le nécessaire et de procéder au vote en respectant les instructions. Mesdames Faye Christiane, Dandault Marie-Thérèse, messieurs Boutrot Eric, Séverin Daniel se propose, suite à l'appel de madame Puéchavy pour former un bureau de vote et madame Forget Patricia se présente pour en être le témoin.
Madame Puéchavy demande à chacun des adhérents de se lever, de se présenter au bureau de vote, de signer l'émargement, de présenter les procurations et de voter. Par la suite, il est demandé au bureau de vote et au témoin de s'installer dans une pièce voisine afin de procéder au dépouillement et de présenter par la suite les documents après vérifications.
En attendant le résultat des votes, madame Puéchavy continue l’ordre du jour avec le bilan des plus beaux jardins pour l'année 2018, mais avant de donner les notes, elle signale que sur 107 jardins notés, il y a quand même 35 parcelles en-dessous de 10/20 soit un tiers des jardiniers, tout d'abord c'est énorme et cela rejoint le nombre de courriers qui a été envoyé pour rappeler certains articles du règlement intérieur, surtout l'article 4 qui stipule que « le jardinier est tenu de veiller au bon aménagement, à la propreté et à l’entretien de la parcelle mise à sa disposition, et, d’une manière générale d’en user en bon père de famille » ainsi que l'article cinq qui précise que « Le jardin doit être en culture et entretenu, le 1er juin au plus tard. Si celui-ci a fait l’objet d’une attribution récente, il devra être achevé au plus tard deux mois après la signature du contrat de location ». De plus, il s'agit de jardins potagers et non pas de jardins d’agréments.
Madame Puéchavy passe aux notes de l'ensemble des jardins. 1er : jardin n° 1, Nouvel Air, Monsieur DANDAULT Bernard avec une moyenne de 19,38/20, jardinier depuis 8 ans, 2ème : jardin n°66, Les Levées 1, Madame MOUS Jocelyne qui obtient 19,25/20, jardinière depuis 26 ans 3ème : jardin n°7 à la Morinerie, Monsieur SEVERIN Daniel, qui reçoit la note de 19/20, jardinier depuis un an, 4ème ex eaquo: jardin n°7, Monsieur LATAPIE Gérard, jardinier depuis dix ans, et jardin n°69, Monsieur CARDOSY Bernard, jardinier depuis 27 ans, tous deux aux Levées 1 qui ont obtenu une note de 18,75/20, 6ème : jardin n°89, Les Levées 2, monsieur PARENT Roger, qui obtenu la note de 18,50/20, qui était jardinier depuis dix ans, et pour finir, il y a 5 parcelles en 7ème position ex eaquo avec une moyenne de 18,25/20 : aux Levées 1, jardin n°19, monsieur HEBRARD Michel, jardinier depuis 25 ans, jardin n°20, madame POTET Louisette, jardinière depuis 15 ans, jardin n°63, monsieur CHAPELLIERE Jacques, notre plus ancien jardinier depuis 30 ans ainsi que pour les Levées 2, monsieur GUITTIERE Michel, jardin n°90, qui était jardinier depuis 7 ans qui est notre deuxième disparu en 2018, et jardin n°93, monsieur HUDAI Erdemir, jardinier depuis deux ans. Des félicitations sont adressées à tous ces jardiniers qui sont applaudis.
Le bureau de vote donne les résultats : pour la dissolution on obtient 16 voix contre et 20 voix pour. L'association est désormais dissoute mais continuera de fonctionner « pour les besoins de sa liquidation ». Un appel à des candidats liquidateurs va être fait, ces personnes devront mettre fin aux activités, expédier les affaires courantes, liquider les actifs de l’association et régler ses dettes.
Une fois ces opérations terminées, si les liquidateurs sont certains que tous les créanciers de l'association sont remboursés, le reliquat d'actif disponible, c'est à dire « le boni de liquidation » sera remis aux associations dont l’objet est similaire désignées à l'assemblée générale, pour recueillir ledit reliquat car malheureusement il est strictement interdit de partager ou d’attribuer le boni de liquidation aux membres de l’association.
Le patrimoine n'étant pas important, il n'y aura pas de deuxième assemblée générale pour un compte-rendu des opérations de liquidation. Par contre, ce compte-rendu sera visible pour toute personne qui demandera de l'examiner.
Avant de faire appel à des candidats liquidateurs, madame Puéchavy explique comment cela va se passer. Il va y avoir plusieurs ouvertures du magasin, le samedi matin de 10h à 12h, en présence au moins de trois liquidateurs avec date butoir qui sera votée en cette assemblée. Un cahier autocopiant sera fourni afin de marquer chaque vente qui sera effectuée, et avant la fermeture du magasin, il sera demandé de signer ce cahier par chaque personnes présentent lors de ces ouvertures. Il va sans dire que toutes les opérations de liquidation doivent être faites avec rigueur et sérieux.
Dans le cadre de leur mandat, les liquidateurs peuvent être rendus responsables civilement et pénalement de leurs fautes éventuelles. Pour une bonne rédaction de l'acte d'attribution (ou des actes d'attribution, cela dépendra du nombre d'associations bénéficiaires), tous les liquidateurs devront être présents en ce jour afin de vérifier tout ce qui sera donné et d'établir un procès verbal. Madame Dandault Marie-Thérèse, messieurs Boutrot Eric, Hérault Alain, Moudgeb Miloud et Chapellière Jacques aideront madame Puéchavy dans cette action.
Avant de mettre au vote les bénéficiaires de l’association, monsieur Hérault indique à Madame Puéchavy qu'il n'y a pas utilité de les mettre au vote, car après avoir eu trois réponses favorables après avoir contacter 13 associations, celles-ci sont d'office les bénéficiaires.
Madame Puéchavy s'excuse auprès de l'assemblée pour cette erreur, demande de l'aide pour procéder au rangement des tables et des chaises afin de partager le verre de l'amitié avec amuse-bouches et déclare la séance levée à 12h40.
Madame Puéchavy remercie l'assemblée de sa participation et présente une fois de plus tous ses meilleurs vœux pour la nouvelle année.


Que s'est -il passé et que se passe t-il au magasin depuis l'assemblée générale.
Nous avons à présent  trois parcelles de libre, les jardins n°24, 60 suite aux démissions des jardiniers et pour le n°90, le locataire a déménagé. La liste sera envoyé à notre commune tout comme le listing de tous les jardiniers avec leurs coordonnées ainsi que la liste des demandes de parcelles.
Des produits phytosanitaires ont été déposés à la déchetterie de Tours, car depuis le 1er janvier 2019, il est strictement interdit pour des particuliers (même associations) de vendre, d'acheter et d'utiliser ces produits (désherbant et insecticides), ce qui nous donne une perte de 379,33 €.